Sites et monuments

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Le Parc national des Cévennes
Des six Parcs nationaux français, il est le seul à être implanté en moyenne montagne, et à abriter de ce fait une population permanente significative. Situées au sud du massif Central, balcons de la Méditerranée, il s’étend du mont Lozère au mont Aigoual, du bord des grands causses aux vallées cévenoles.
Le souci de la protection du patrimoine naturel et culturel a contribué au développement de la biodiversité et à la qualité des paysages. L'équilibre particulier entre l'homme et la nature entretenu depuis des siècles par des générations de cévenols, ainsi que le souci d'associer protection et développement, ont valu au Parc national des Cévennes la distinction de  « Réserve mondiale de biosphère », décernée en 1985 par l'U.N.E.S.C.O.
La richesse de sa flore (2 650 espèces) est favorisée par la diversité de ses climats (océanique, continental et méditerranéen), de ses sols (granitique, calcaire ou schisteux) et de l'altitude de sa zone protégée (de 378 à 1 699 m).
La variété des biotopes (milieux forestiers, landes, steppes et pelouses, milieux secs ou humides,...) favorise la présence d'une faune variée (2 410 espèces). Rapaces, mustélidés et chéiroptères y sont particulièrement bien représentés.
C'est en Europe une des régions qui a connu un enrichissement biologique parmi les plus forts depuis une vingtaine d'années, grâce d'une part à diverses réintroductions menées par le Parc national (vautour fauve et vautour moine, castor, cerf, chevreuil, mouflon, grand-tétras, écrevisse à patte blanche) et d'autre part, à la protection de biotopes ayant permis une recolonisation naturelle par certaines espèces prestigieuses (loutre, pic noir, chouette de Tengmalm, percnoptère, grenouille rieuse, etc.)
www.cevennes-parcnational.fr

Le Mont Aigoual (59 km)
étymologiquement, c'est la montagne de l'eau. Reboisée à la fin du siècle dernier, grâce aux efforts de Georges Fabre, afin d'éviter les effets néfastes de l'érosion. Aujourd'hui, la forêt domaniale de l'Aigoual couvre une superficie d'environ 15 000 hectares.
à son sommet situé à 1 567 m d'titleitude, l'Observatoire Météorologique est le dernier observatoire de montagne encore habité. Toute l'année  « météos »  et  « techniciens »  se relaient pour assurer la maintenance, l'entretien et la diffusion de bulletins météorologiques. L'été, une exposition ouverte au public de mai à septembre présente le Musée de la Météo et explique, images satellites à l'appui, le déroulement des phénomènes météorologiques.
www.aigoual.asso.fr

La Corniche des Cévennes
La route dénommée  « Corniche des Cévennes »  joint Florac à St-Jean-du-Gard. Sur 53 km, des points de vue extraordinaires sur le Mont Lozère, la Vallée française et le massif de l'Aigoual jalonnent la plus belle route des Cévennes.

La Grotte des Demoiselles (15 km)
Connu de temps immémorial et exploré par édouard Alfred Martel, le fondateur de la spéléologie moderne, à la fin du 19e siècle, cet ancien aven a longtemps suscité l'imagination des habitants de la région qui y voyaient le domaine des fées ou  « Demoiselles ».
Les dimensions imposantes de la salle centrale et l'abondance des concrétions en font l'une des grottes les plus spectaculaires d'Europe.
www.demoiselles.fr

Le Cirque de Navacelles (45 km)
La Vis a entaillé le plateau calcaire du Larzac et créé cette  « faille vertigineuse éventrant le Causse silencieux et infini ».
Situé entre les causses de Blandas au Nord et du Larzac au Sud, ce cirque naturel, un des plus grandioses et impressionnants sites d'Europe, a été classé  « Grand Site naturel ». Tout au fond, au milieu d'une oasis de verdure, le village de Navacelles y occupe un méandre abandonné, dominé par de vertigineuses falaises de calcaire.

Saint Guilhem le Désert (43 km)
Compagnon d'étude de celui qui deviendra l'empereur Charlemagne, Guilhem fut par la suite l'un de ses plus vaillants lieutenants. Lorsqu'il se retira du monde, il choisit le val de Gellone pour y fonder un monastère qui devint une étape privilégiée sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.
Aujourd'hui, Saint Guilhem le Désert compte parmi les plus beaux villages de France. Il est classé, depuis 1999, Grand Site National et son abbaye représentant l'art Roman du IX au XIe siècle a été inscrite au  « Patrimoine Mondial de l'Humanité »  par l'U.N.E.S.C.O.
www.saint-guilhem-le-desert.com

La Bambouseraie de Prafrance (24 km)
Crée en 1853 par un Cévenol passionné de botanique, Eugène Mazel, ce parc exotique de 34 hectares est unique en Europe. Il est justement célèbre pour sa forêt de bambous géants.
www.bambouseraie.fr

Sauve (10 km)
Anciennement capitale du Salavès, Sauve fut le siège de la Seigneurie des Bermond, princes et satrapes de Sauve et sa région. Au Moyen Age, elle connu un essor économique et la prospérité. La comtesse Garsinde de Bézier, épouse en secondes noces du seigneur d'Anduze et de Sauve, y fonda une abbaye de bénédictins en 1029. La baronnie de Sauve fut donnée en 1293 par Philippe le Bel aux évêques de Maguelonne, en échange d'une partie de la ville de Montpellier.
Sauve s’étale à flanc de coteau, dominée par une tour médiévale. Sur le plateau dominant le village, l'étrange spectacle de la Mer des Rochers dresse ses géants de pierre sculptés par le temps. Ce chaos de rochers dominant la végétation, appelé « Lapiez » est un phénomène propre aux sols calcaires mis à nu.
Cf. Les Chateaux des Satrapes - Librairie Coularou éditeur (St-Hippolyte-du-Fort)

Nîmes (49 km)
Nîmes est l’une des plus anciennes villes du Languedoc. Son patrimoine est prestigieux : l'Amphithéâtre Romain (les Arènes), la maison Carrée, les Jardins de la Fontaine et le temple de Diane, la Tour Magne...
www.nimes.fr

Le Pont de Gard (67 km)
Une des plus belles constructions de l'Antiquité romaine classé au  « Patrimoine Mondial de l'Humanité »  par l'U.N.E.S.C.O. Construit entre 40 et 60 après J.C., sous les empires de Claude et de Néron, il acheminait à Nîmes l'eau captée près d'Uzès.
www.pontdugard.fr


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